Huguette The Power #2- Les Retrouvailles

Huguette The Power #2- Les Retrouvailles Juillet 2018. Journée de retrouvailles des membres de la chorale du 3ème âge, Huguette The Power. Quatre mois après leur concert au Grand Rex, les Huguette continuent[...]

Huguette the Power #1 – Le Grand Rex

Huguette The Power – « la chorale du 3e age qui vous redonne une seconde jeunesse » – aussi étonnante qu’euphorisante, réunit une soixantaine de personnes venant de 4 EHPAD différentes, d’un foyer logement de Mayenne et d’un EDI (Espace de découverte et d initiative). La moyenne d’âge est de 85 ans. Créée en 2016 par le musicien Pierre Bouguier, chef de chœur et directeur artistique du projet, à la demande du Festival de musiques actuelles mayennais au Foin de la Rue, les Huguette ont donne plusieurs concerts dont un au Grand Rex de Paris, en mars 2018, dans le cadre de l événement Silvernight.

Bergers Urbains

Bergers Urbains Les moutons Thones et Marthod de La Ferme du Bonheur et leur berger en balade devant les Tours Aillaud (Tours Nuage) de Nanterre. "La Ferme du Bonheur" est installee sur le[...]

Yumen, in Gansu Province, at the gates of the Gobi desert, is one of these Chinese cities built nearby oil or mineral resources, and abandoned by authorities once these resources become scarce. A few years later, they look like ghost cities. Yumen was built in 1955 as the first oil development center in China and it reached a population of 130,000 inhabitants. In 2004, oil ressource started to drain, and the city quickly depopulated. Today only about a hundred of workers remain in this city falling apart. Workers live here, among ruins and decay, for nine months a year. They are employed to maintain the old train station and unload freight trains. They receive a monthly salary of 3000 yuans (450 USD) for this labor (minimum salary is around 1300 CNY) They live in abandoned houses, which they furnished haphazardly, as best as they could. Most of them are from Gansu Province, some have been there for two years, others do not know if they will come back next year. The main meeting place for residents is the large grocery, which is also a cafe and a billiard room. When you walk along the main street and its buildings with crumbling facades, you reach a small park with a few outdoor exercise stations, where some people also come to do their gym, or just have a chat. In the surroundings, a few mechanics are fixing their old trucks with very limited tools and equipment, while other workers walk toward a construction site where, strangely enough, a new hotel and apartment buildings recently sprung up. No resident seem to have been advised of these new projects, or the future use of these buildings. But they are very likely linked to the development of huge wind farms and photovoltaic parks in the Gobi desert, to sustain the growing renewable energy sector in China. The hundred of thousands of oil industry workers who used to live in Yumen actually left the city for Jiuquan, another city located less than 100 km away, and currently booming due to this conversion into renewable energies. Some of the workers could afford to buy an apartment in one of the residential neighborhood specially built by the Chinese government to accommodate them in the early 2000s. At the same time, the Yumen Oil Company also built a primary school and a high school.

Rural Style

Rural Style France, Isere, La Salette. Troupeau de moutons dans les alpages l ete pendant la transhumance. Herd of sheeps in the pastures during the summer transhumance.Famille d'eleveurs de vaches laitieresFrance, Yonne, Gigny.[...]

Le Bois des Arbres

L ‘industrie du Bois en Bourgogne (scieries, bois de trituration, pépinière, tonnellerie) ou la transformation par l’homme d’une matière vivante, le Bois…Vision d’un contraste entre Nature et Culture qui appelle l’élément Bois comme un protagoniste à part entière.

Comment une attitude hiératique, en opposition avec la manière dont le travail manuel est encore souvent perçu, peut se dégager de ces hommes et de ces femmes, travailleurs de l’industrie du Bois.

Avenirs ruraux – Travail des Jeunes en zone de grande ruralité

Ils ont entre 18 et 34 ans travaillent et vivent dans le nord de la Bourgogne et de la Champagne (Côte-d’Or et notamment le Châtillonais, l’Yonne, la Haute Marne) autrement dit dans des zones de grande ruralité. Avec près de 15 % de la population active au chômage la plupart des jeunes de ces régions partent vivre dans les centres urbains de Bourgogne ou d’ailleurs. Qui sont alors ceux qui restent ? Qu’y font-ils ? Qui est cette jeunesse finalement invisible aux yeux du paysage médiatique français ? C’est ce que ce projet photographique se propose de traiter en montrant ces jeunes ruraux dans leur environnement professionnel et dans leur milieu de vie quotidien baigné de cette ruralité aux vastes étendues de champs, de bois et de forêts. Des images qui dessinent l’avenir d’une région où les notions de territoire, de terroir et d’environnement sont plus que jamais d’actualité dans cette France des campagnes toujours en mouvement.

Alone Together – Lenteurs matinales de Pékin

Les Pékinois – parmi les plus âgés – ont coutume d’aller le matin dans les nombreux parcs de la ville pour pratiquer le Tai-Chi, faire de la gymnastique, du cerf-volant, danser, se connecter aux arbres…ou plus simplement encore marcher, penser, respirer et oublier la pollution aux particules fines et le smog ambiant.

Lanzhou, Present perfect

Lanzhou, Present perfect Faubourgs nord-est de Lanzhou., homme acroupi le long d un trottoir, attendant vraisemblablement un bus et camera de video surveillance. Situee sur l’ancienne Route de la Soie, au nord ouest[...]

Myanmar – Vents Contraires

Myanmar 2014: from the farmers and daily workers with bare hands living in Mandalay district and Inle Lake to Naypidaw, the millionaire and deserted capital with its avenues designed for tanks…Focus on indecent gap for this rich emerging country…so contrary winds. November 6, 2005 at 6:37 AM the military junta decided to transfer the capital of Myanmar, Yangon, 380 miles north. It will be called Naypidaw, « the seat of kings » in Burmese. This figures precision refers to astrological calculations. That day, officials and their long convoy of vehicles leave Rangoon in absolute secrecy. Only two months later, burmese people learns a new capital comes into being in the middle of the jungle … This is not a city as such but an agglomeration of more than 7000 km2 built of several areas that juxtapose : Hotel zone 1, hotel zone 2, shopping mall zone, government departments zone, residential area for officials… thus making it difficult any spontaneous gathering protest. The construction of thousands of kilometers of concrete in a place where there was only rice fields and forest was obviously very expensive for a country known for the poverty of its civilian population. Naypyidaw has emerged as the outrageous symbol of two-speed development of Myanmar, where peasants in 2014 remain poor, being exploited by junta who prefers to export numerous natural resources of the country (oil, gas, minerals, wood) instead of benefiting its own population… Le 6 novembre 2005 à 6h37 la junte militaire décide de transférer la capitale de la Birmanie, Rangoun, à 380 km au nord. Elle s’appellera Naypidaw, « le siège des rois », en birman. Cette précision dans les chiffres correspond à des calculs astrologiques. Ce jour-là, les fonctionnaires et leur long convoi de véhicules quittent Rangoun dans le secret absolu. C’est seulement deux mois plus tard que l’ensemble des Birmans apprend qu’une nouvelle capitale vient de voir le jour au beau milieu de la jungle… Ce n’est pas une ville à proprement parler mais une agglomération de plus de 7000 km2 construite de plusieurs zones qui se juxtaposent: hôtel zone 1, hôtel zone 2, zone des centres commerciaux, zone des Ministères, zone des immeubles résidentiels pour les fonctionnaires d’Etat…rendant ainsi difficile tout rassemblement contestataire spontané. (…) Naypidaw s’impose alors comme le symbole outrancier du développement à deux vitesses de la Birmanie, où les paysans de 2014 restent pauvres en continuant à être exploités par la junte militaire qui préfère exporter les nombreuses richesses naturelles du pays (pétrole, gaz, minerais, bois) plutôt que d’en faire profiter sa propre population…